CARNETS DE ROUTE – CUADERNO DE VIAJES
Chorégraphie: Carolina Doartero et Annick Maucouvert
Musique – Montage musical: J.Kosma / Marilyn / A.Romano / Haendel / Tangos – Valses
Textes: Carolina Doartero / Juan Sebastian Peralta pour le solo d’Annick.
Lumieres: Alain Boudinet
Premiere: Estudio Maucouvert (Café des Arts ), MONTEVIDEO 2017.
Autres villes: Estudio Kalmar Stokoe, BUENOS AIRES, 2017.
Photographes: Majo Casaco / Malena Lago / Guillermo Genitti.
Production: Annick Maucouvert-Carolina Doartero
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En 2017, j’établis un échange avec la danseuse argentine Carolina Doartero, pour monter “Carnets de route” un spectacle ensembles sur notre vécu, nos ressemblances et nos différences: Un travail intense , ne refusant pas la difficulté de l’éloignement , en traversant maintes fois le Rio de la Plata, pour nous rencontrer et réaliser notre projet.
“Deux danseuses dans leur maturité, l’une à Montevideo et l’autre à Buenos Aires. Dans un rituel intime et partagé, toutes les deux se regardent dans le miroir du fleuve, à travers leur oeuvre.
S’immerger dans son propre univers symbolique et s’enfoncer dans le mystère : les danses d’hier se refondent dans le corps avec la sensibilité d’aujourd’hui. Comme la rivière coule vers la mer, elles cherchent la source ou leur subjectivité éclate en ramifications qui les transcendent.
“inquiétantes créatures, nous sommes, candides et sauvages le plus beau sourire sous tend la plainte d’une manière incontrôlable..”.
Fragment d’un poème
La Fiereza de C. Doartero
…”et là peut être, c’est le tout, là peut être, légère de vérité, Là peut être tranquille, dans mon inquiétude constante, éternelle, parfaite. Peut être là, dans une salle blanche, dans un espace blanc, sans plus personne que moi, seule et en même temps avec tous ..”
Fragment d’un texte de
Juan Sebastian Peralta
écrit pour le solo d’Annick
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Español
En 2017, hice un intercambio con la bailarina argentina Carolina Doartero, para construir Carnets de route- Cuadernos de viaje un espectáculo juntas, a partir de reflexiones sobre nuestras vidas, nuestras similitudes y nuestras diferencias: un trabajo intenso, sin menospreciar la dificultad de la distancia, donde se atravesó muchas veces el Río de la Plata para reencontrarnos y realizar nuestro proyecto.
“Dos bailarinas en su madurez, una en Montevideo, la otra en Buenos Aires. En un ritual íntimo y compartido, ambas se miran en el espejo del río a través de su obra.
Sumergirse en el propio universo simbólico es adentrarse en el misterio. Las danzas de ayer se revisitan con el cuerpo y la sensibilidad de hoy. Como el río fluye hacia el mar, ellas buscan la fuente donde la subjetividad estalla en ramificaciones que las trascienden.
“inquietantes criaturas somos candorosas y fieras la mejor sonrisa brota como un gemido del lado incontrolable”
Fragmento de un poema de
La Fiereza de Carolina D
para su solo.
“…ahí tal vez el todo, ahí tal vez liviana de verdad, ahí tal vez quieta en mi inquietud constante, eterna, perfecta. Tal vez ahí en una sala blanca, en un espacio blanco, sin más que yo, y a la vez con todos …”
Fragmento del texto de
Juan Sebastián Peralta para el
solo de Annick Maucouvert.